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Le Club de la Chasse et de la Nature met en avant la culture cynégétique française 27

La France a la chance de posséder une faune réjouissante et une splendide flore, mais l’humain peut être dévastateur. Des mesures s’imposent pour sauvegarder ce patrimoine afin de le sublimer davantage et offrir aux prochaines générations un environnement digne de ce nom. Le Club de la Chasse et de la Nature propose plusieurs actions pour mettre en avant la culture cynégétique et recommande diverses pratiques afin d’améliorer notre interaction avec cette planète.

La publication d’écrits pour optimiser la valorisation de ce patrimoine

C’est en 1964 que Jacqueline et François Sommer ont eu l’idée de donner naissance à une Fondation. À l’époque, elle était baptisée Maison de la Chasse et de la Nature. Cette appellation a quelque peu évolué au fil des années, mais les valeurs sont identiques. L’objectif premier consiste à promouvoir diverses actions notamment en valorisant les écrits. En 2016, un recueil baptisé « 50 histoires de chasse » a été proposé par les membres, ce partage d’expériences est toujours bénéfique pour la jeune génération qui a les moyens de s’inspirer de ces ouvrages notamment pour en tirer des conclusions positives. Au vu de l’intérêt porté pour ces documents, ils ont décidé de collaborer à nouveau pour un « Abécédaire cynégétique ». Les textes des membres ont été utilisés pour celui-ci.

Culture

Le Club de la Chasse et de la Nature n’hésite pas à promouvoir la littérature contemporaine en mettant en avant les écrits d’auteurs comme Philippe Dulac ou encore Jean-Paul Widmer un ancien chef du service de l’ONF. Il a partagé son savoir dans Dernières chasses présidentielles, 20 ans à la tête de Rambouillet de Marly. Cette association loi 1901 ne cesse de s’investir pour que ce patrimoine soit sauvegardé, les ouvrages récents ne sont pas les seuls à être au cœur de la stratégie puisque les fonds anciens sont aussi promus. Cette action est menée à la bibliothèque de la Fondation qui a la particularité d’être hébergée au club. Vous avez donc constaté que la protection est importante, mais ce n’est pas la seule valeur mise en avant. Depuis le 12 Janvier 1966, l’amour pour la chasse sportive, la vie animale et sauvage est restée le même. Il suffit de se pencher sur les dires de l’un des premiers présidents du Club, Jean de Lachomette précisait à l’époque :

« François Sommer souhaitait que fussent ainsi facilités les contacts et la création de liens entre les chasseurs et les protecteurs de la nature ».

Une valorisation de l’art cynégétique et du patrimoine vivant

L’implication du Club de la Chasse et de la Nature est sans faille, il ne se focalise pas seulement sur les écrits, car d’autres secteurs sont pris en compte. Il a mis en place plusieurs promotions avec la messe annuelle de Saint Hubert, la pratique de la musique cynégétique avec le chœur de chasse ou encore des formations de trompes. Bien sûr, des chasses à Belval sont organisées dans les règles de l’art avec une école de Tir ainsi qu’une connaissance des zones humides. Le patrimoine vivant est valorisé, mais l’art cynégétique n’est pas mis de côté, il se retrouve également sur le devant de la scène à travers plusieurs actions :

  • La création du Prix Beaux-arts Jeune artiste proposé pour la première fois au 7e salon d’Animal art Paris
  • La promotion du club d’artistes vivants avec des natures mortes de Pauline Planchon et la réédition de bronzes anciens du fondateur David de Gourcuff
  • Les Dialogues 2017 du Prix Liliane Bettencourt à travers des collaborations avec le Musée de la Fondation ainsi que des colloques

Comme les champs d’investigations sont particulièrement importants, il n’est pas surprenant de constater la venue de naturalistes et de non-chasseurs, ils côtoient ainsi des passionnés de la nature, et même des adeptes de la chasse. Ils réussissent à trouver un terrain d’entente puisqu’ils ont un amour commun pour la faune ainsi que la flore. Aujourd’hui, le Club de la Chasse et de la Nature est présidé par Louis de Rohan Chabot et son envie reste la même à savoir perpétuer les traditions ainsi que les valeurs transmises depuis la création.

Le Club de la Chasse et de la Nature s’investit grandement dans l’actualité

Pour développer de nouvelles actions et militer en faveur de l’environnement, cette association loi 1901 est contrainte de se renseigner le plus possible sur les actualités. Les avancées scientifiques sont suivies avec la plus grande rigueur au même titre que les réflexions éthiques. Quelques exemples suffisent pour comprendre que l’implication est totale. En Novembre dernier, une conférence a été proposée sur « De la bécassine et son biotope ». D’autres rendez-vous ont eu lieu avec comme sujet les dérives génétiques appliquées au gibier de l’IGF. C’est le docteur vétérinaire Chardonnet qui partageait son savoir et son expérience au cours de ce rassemblement.

La chasse

À travers ces conférences, le Club veut sensibiliser la jeune génération à travers plusieurs valeurs à savoir la mise en œuvre d’une écologie humaniste, une pratique de la chasse raisonnée en prenant en considération les espèces, les besoins, les conditions, le milieu… Finalement, ce domaine est beaucoup plus complexe que certains pourraient le penser puisqu’il est rythmé par des codes et une dose de respect inégalée.

Les bonnes pratiques à enseigner aux adultes et aux plus jeunes

Pour que la tradition perdure, le Club de la Chasse et de la Nature a la volonté de communiquer. Il partage des connaissances à travers de multiples rendez-vous, afin d’inciter les participants à réfléchir sur le monde qui les entoure. De plus, il conseille quelques pratiques qui permettent aux animaux de vivre dans les meilleures conditions. Parmi elles, nous avons les réunions de sensibilisation aux enjeux contemporains ou encore les sessions de préparation aux permis de grand gibier. Certes, il est impératif de respecter les animaux, mais il faut se familiariser avec le milieu. Des sessions de Cinématir sont également encouragées.

C’est un simulateur de chasse 2.0, il repose sur une technologie de pointe considérée comme la plus avancée sur le marché. C’est la British Association for Shooting and Conservation qui est à l’origine de ce procédé. Généralement, les athlètes olympiques ont recours à ce mode opératoire notamment pour optimiser leurs performances. Les chasseurs ont le loisir d’utiliser le même format pour se familiariser avec une arme et l’environnement. Ces sessions sont certes recommandées aux novices, mais les experts ont parfois besoin d’une petite remise à niveau. Des cibles fixes et mobiles sont ainsi disponibles, cela permet aux participants de travailler à la fois la précision, la réaction ainsi que la rapidité tout en évoluant avec la plus grande sécurité. Le Cinématir présente plusieurs avantages :

  • Une technologie performante grâce à des capteurs installés sur votre arme
  • Un fonctionnement innovant issu de 10 années d’études balistiques
  • Une technologie verte qui s’inscrit parfaitement dans les valeurs du Club

Une passion commune pour la nature partagée par les 850 membres

Cette association loi 1901 à travers ses actions a la volonté d’optimiser la sauvegarde de la nature, mais plusieurs animations exclusives sont également proposées. Les membres ont des lieux de rencontre au cours desquels ils peuvent échanger et partager cette même passion. Les particuliers ainsi que les professionnels sont donc les bienvenus pendant les diverses séances. Le Club de la Chasse et de la Nature a une implication très importante pour la perpétuation de l’art et de la culture cynégétique. La valorisation est au centre de ses préoccupations et cette tendance devrait perdurer dans les années à venir alors que l’écologie commence à prendre une place importante dans le quotidien des Français. Les politiques s’investissent également dans ce respect de la faune et de la flore en proposant quelques actions.

Les valeurs du Club sont tellement fortes que près de 850 membres de tous les horizons se côtoient régulièrement et peu importe leur classe sociale ou leur âge. Ils ont des points en commun qui s’articulent autour des valeurs définies par François Sommer lors de la création de la Fondation à savoir la connaissance de la biodiversité, l’intérêt pour les relations humaines, un profond respect de la nature. Selon lui, le critère le plus important pour rejoindre le Club de la Chasse et de la Nature consiste à « être un chasseur sportif indiscutable ou un véritable ami de la nature sans distinction de classe sociale ».

Une valorisation de la cuisine française à travers le gibier

Le Club privé est donc un lieu d’échange en France, à l’étranger que ce soit pour diverses disciplines ou le monde associatif. Cette passion va même un peu plus loin avec une valorisation du gibier dans le monde de la nutrition. Une nouvelle fois, l’éducation des Français est primordiale pour qu’ils puissent découvrir les saveurs de la biche, du chevreuil ou du sanglier dans la joie et la bonne humeur. La cuisine française est ainsi à l’honneur grâce à de grands chefs qui maîtrisent cet art avec brio. Vous constatez que l’art cynégétique n’est pas la seule priorité de ce Club qui souhaite ouvrir ses horizons pour proposer la plus grande diversité.

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